L'info du mois
de Juin
SDMS
C'est dans les vieux pots qu'on fait les bonnes
soupes
Un peu d'histoire : SDM est née
quelque part aux Etats-Unis dans les années 1970. Recueil de bonnes pratiques dans le
domaine de la gestion de projet et de leur administration, elle est importée par IBSI Cegelog et connait un certain
succès dans les banques,
les assurances et certaines administrations. Elle devient propriété de
Telis (SDMS) puis de SEMA dans les années 90.
Une version numérisée (format help) voit le jour, suivie par la
dernière évolution Itéor (format pdf).
Les
raisons du déclin : SDMS a été contemporaine de Merise et d'une
école qui a tenté d'industrialiser la production de code transformant peu à peu le recueil
de bonnes pratiques en une méthode rigide. Dérive dont la qualité a
été victime, et qui guette les méthodes récentes.
"Suivre
une méthode ne dispense pas d'être intelligent"
Passée
de mode SDM est un souvenir plein de nostalgie pour le rédacteur
(formateur SDMS agréé par SEMA)
Et pourtant il y a des trésors dans SDM,
par exemple :
- Un découpage en
phase à 3 niveaux (phase, tâche, activité)
- des livrables précis et documentés (qui ont fait le succès de ce site
où ils étaient en téléchargement)
- des conseils et des outils pour mettre sur pied un PMO (dossier
administration),
- des estimations outillées par des tables de ratio,
- des principes de management de projet (qualité intégrée, implication
des hiérarchies et des utilisateurs, ...) dans la perspective du cycle de
vie du produit
- des outils de mesure, d'appréciation et d'organisation de la qualité.
SDMS était en avance
sur son temps et reste d'actualité. Il y a des trésors dans ce recueil
méthodologique ; ils ont fait souvent le bonheur de mes clients. Mais
chut, il ne faut pas le dire il parait que c'est ringard.