Légende :
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Type A :
L'entreprise dominante peut mobiliser
d'autres entreprises sur quelques trés gros projets stratégiques. Ils
pourront d'ailleurs être décomposés en sous-projets.
C'est typiquement le cas des projets logistiques dans l'industrie
automobile.
Le problème clé est de préserver l'autonomie du projet par rapport aux
régulations culturelles de l'entreprise. (difficile d'innover) |
Type B :
Le projet est au centre de la régulation ;
c'est l'identité la plus forte. Les entreprises sont subordonnées aux
instances de direction du projet.
La coopération des entreprises est nécessaire et parfois
difficile.
Il est donc primordial que le projet dispose de son autonomie logistique
et juridique. |
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Type C :
L'entreprise doit gérer un nombre élevé de petits
projets relativement indépendants les uns des autres. Il n'existe pas
forcément une organisation propre au projet, les fonctions de directeur
et de chef de projet sont tenues en même temps que d'autres fonctions. |
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d'après V. Giard et C Midler 1996 |
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